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Un apprentissage qui se fait jeune Prendre sa place dans notre monde aux responsabilités de plus en plus grande n’est pas chose facile pour la plupart d’entre nous. Enfants nous apprenons très tôt à donner le pouvoir et le contrôle à l’extérieur d’eux. « Vous voyez une amies de longue date qui marche avec un son garçon de 6-7 ans. La plupart de nous demanderont le nom de l’enfant à la mère et non à l’enfant qui s’habituera ainsi à se rôle effacé. Il devra prendre la place qu’on veut bien lui laisser et arrivera à l’âge adulte avec une difficulté encore assez grande à répondre lui-même à ses différents besoins intérieurs. » Nos besoins de base Nous croyions parfois que cette difficulté est présente particulièrement chez les jeunes. Pourtant je suis étonné d’entendre des personnes de tout âge me raconter la difficulté profonde qu’ils ont de donner un sens à leur vie et de prendre leur place. Bon nombre d’entre eux se retrouvent dans des emplois qu’ils n’apprécient pas ou très peu et le garde pour répondre à leur besoin de sécurité financière . Il est vrai que les exigences sur ce plan sont de plus en plus importante et nous devons trouver des façons de répondre à ce besoin. Mais bon nombre d’entre nous voient le bonheur comme un luxe. Nous nous complaisons alors dans une routine bien ancrée qui, à défaut de nous apporter joie, nous donne le sentiment de sécurité dont nous avons besoin. Prendre sa place ne signifie pas de prendre toute la place. Le sentiment de sécurité bien que favoriser dans un climat ou rien ne bouge n’est pas nécessairement bienfaitrice. La réelle stabilité doit plutôt se situer à l’intérieur de soi. Cet élément central du bonheur s’acquiert avant tout avec la capacité d’affronter les défis de la vie et n’est pas nécessairement en lien avec la stabilité de carrière ou l’inaction. Bien u contraire. Il faut parfois faire de grand changement pour être heureux et en santé. Ces changements bien que chargés d’émotion nous rapproches alors beaucoup plus de cette stabilité que les dernières années passées, dans l’inaction. Nous avons une vision de notre société comme étant très libre, en la comparant avec d’autres. Par contre, je ne crois pas que cette liberté favorise ou facilité l’épanouissement de chacun. Malgré celle-ci, des chemins nous sont tracé et de nombreuses exigences y sont présentes : on étudie… on ne change pas de voie… on se marie… puis, après trouver un bon emploi, on s’achète une belle maison… on a des enfants… et on tombe a la retraite : ah, la retraire!!!! Tout le monde en parle et y pense dès la fin de sa première année de travail! Ne reconnaissons-nous pas certaine période de notre vie? Et le Bonheur? J’ai souvent l’impression que le mot « bonheur » est un verbe d’action. Pour être heureux, il faut faire ci! Pour être bien, il faut faire çà! Présenter le bonheur comme un acte de consommations est contribué à la croyance que notre bien-être intérieur, est dépendant de ce que l’extérieur peut nous offrir. Pour ma part, je crois qu’il s’agit d’un état d’être vers lequel tout le monde peut tendre, peut importe les conditions extérieures. Avec cette logique, il est donc possible d’être dans un état d’esprit ou on est simplement présent, ici et là! Cette capacité à vivre et à ressentir le monde avec une ampleur plus grande contribuera pleinement à cet état d’être qui s’approche de notre idéal. Dans notre société, le bonheur se mérite. J’entends encore mes parents nombre de commentaires là-dessus. Ça se gagne au prix de plusieurs années de travail acharné et avec des efforts colossales Mais jamais on ne parle du pouvoir intérieur que chacun de nous peut apprendre a développer. Si on veut le faire, il faut aller dans la religion ou dans certaines écoles de pensées qui très souvent, enseignent une doctrine bien réglementer. Changer sa vision du monde Pourtant, développer une nouvelle vision du monde amène au bonheur, à la paix et à l’épanouissement. Ce travail sur soi, devrait être appris dans les écoles en laissant une liberté très grande aux enfants de trouver en eux, le chemin vers le bonheur et au rythme qui leur est propre. Je suis convaincu qu’à l’adolescence et durant l’enfance, nous avons des intuitions très claires sur le genre de vie que nous aimerions vivre plus tard. Mais à cette époque si importante où nous sommes en quête d’un regard approbateur, nous aurons tendance à refouler bien loin cette vision de la vie qui est portant très détaillé dans notre esprit. Nous nous engagerons dans des voies qui ne sont pas toujours celles dans lesquels nous nous sentirons complètement bien. Puis, des évènements et des circonstances contribueront à nous faire croire que ce chemin est vraiment le nôtre. Mais nous aurons néanmoins de brefs aperçues fugitif de ce monde que l’on voyait en nous et dans lequel notre âme d’enfant aurait voulu plonger. Plus la distance sera grande entre le monde que l’on voyait en soi étant enfant et celui dans lequel on vit à l’âge adulte, plus notre monde intérieur sera confronté à des états instables dans lequel notre vie ne semble pas avoir la valeur que nous y voyions. L’extérieur ne controle pas notre capacité à être heureux Reprendre contact avec cet enfant, cette partie de nous même qui sommeille en nous, c’est se donner le droit au bonheur et c’est reprendre une vision de ce que l’on a envi d’expérimenter dans cette vie. Plus notre idée sera claire, plus nos actions quotidiennes seront orientées vers cet idéal que l’on veut faire vivre. Je crois que nous avons tous une tendance profonde à remettre notre bonheur dans les mains d’événements extérieure en se disant…quand je serai à la retraire… quand j’aurai fait mon temps dans cette boite… quand ci… quand çà! En travaillant sur notre monde intérieur, nous réapprenons la liberté. Le livre « Papillon » est un bon exemple de travail intérieur qu’on peut effectuer dans des circonstances très difficile. Il s’agit de la biographie d’un homme français qui a été injustement condamné aux bagnes en Guyane Française à Cayenne, pour un meurtre qu’il n’a pas commis. Il a passé plus de 15 ans enfermés entre 4 murs. Sa perception de la liberté est extraordinaire à lire et donne un goût de vivre à quiconque le lit. Ou encore cette prisonnière libanaise victime de bourreau qui décrit sa situation comme suit… Il est possible de s’insérer dans le monde, en trouvant la force en soi d’affronter les défis très nombreux du quotidien tout en ayant cette certitude profonde que le chemin sur lequel est bien le nôtre. Afin de le ressentir, il faut se connecter avec nos intuitions. Mais lorsque la vie semble perdre son sens, et lorsqu’on n’y trouve plus de saveur, c’est qu’il est temps de recréer son monde et sa vie. Peu importe nos conditions matérielles, nous avons tous cette possibilité.
Les événements du quotidien peuvent être riche de sens et on peut s’amuser à y percevoir une part de ce mystère. Malgré l’intensité et l’émotion que ces derniers peuvent générer, nous pouvons aller chercher en nous, une source d’émerveillement infini. Le travail a faire est grand mais le chemin pour y arriver, est remplit de miracles et de trésors à découvrir au fil des défis que nous devons surmonter. |
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