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Les points-de-vue sont différents mais... |
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Quel est votre monde idéal? J’aime beaucoup demander aux gens que je rencontre quel est leur monde idéal. Je suis frappé par la ressemblance des réponses; un monde sans guerre, sans violence, avec une vie confortable pour tout les habitants de la terre. Mais si tous les habitants de cette planète ont le même idéal, pourquoi n’arrivons-nous pas à vivre dans ce monde pourtant accessible? Tout simplement car nous apprenons très tôt à croire que ce monde est inaccessible. En entretenant cette pensée, nous éloignons l’ensemble de nos gestes quotidien de cet idéal. En gardant ce dernier bien loin au fond de nous, il devient très difficile de le vivre de façon concrète et quotidienne. Mais lorsqu’un matin nous nous réveillons en décidant consciemment de changer sa vision du monde tout en reconnectant avec nos rêves les plus grands, nous nous donnons une chance très grande de changer l’ensemble de notre quotidien tout en percevant notre environnement immédiat d’une façon nouvelle. Avec les différentes rencontres que l’on fait au cour de notre existence, nous serons confrontés à des idées qui semblent très différentes des nôtres. En se fixant uniquement sur les mots (ou sur un élément en particulier), on oubli tout le reste. Ce même questionnement est pertinent lorsqu’on se tourne vers soi ou vers les autres. Voilà ce que je vois de l’autre... mais qu’en est-il du reste? Cette question toute simple nous fait prendre un recul sur notre propre vision de l’autre. Cette prise de conscience est salutaire car elle nous permet habituellement de s’ouvrir un peu plus au monde qui nous entoure. Pendant très longtemps, c’est la mythologie qui servait à interpréter les évènements naturels qu’on ne pouvait expliquer autrement. Maintenant, c’est la science qui a pris le relais afin d’expliquer autrement les mêmes évènements. En fonction de son point de vue (la science), elle arrive à déterminer des vérités fondamentales. La science malgré toutes ces avancées technologique reste avec une perception des choses très restreintes. Malgré toutes les connaissances actuelles, il ne s’agit que d’une compréhension bien minime d’un ensemble dont il est impossible d’en réaliser l’ampleur. Pour beaucoup de pratiquant s de cette discipline, tout autre explication, de l’ordre du surnaturelle, du spirituel ou autres n’est que balivernes. La science en arrive parfois à certaines vérité et certitudes selon SA vision du monde. Mais dans tout les autres domaines, il y a moyen, avec l’observation, d’en arriver à certaines connaissances qui ne vont pas nécessairement en contradiction avec les autres domaines. La terre, vu de la terre est plate. Une simple observation le démontre. Mais du point de vue de l’espace elle est ronde. Certains points de vue sont beaucoup plus larges que d’autres. Dans plusieurs circonstances, on ne prend en considération qu’une simple observation qui ne donne accès qu’à une petite partie d’un grand tout. On tente alors d’élargir l’explication à tout l’ensemble d’un modèle. Je me demande si nous ne sommes pas encore comme ces aveugles, qui chacun avec sa façon, perçoit une infime partie de vérité d’un ensemble beaucoup plus vaste. Et si chacun de nous portait en lui une vérité extraordinaire? Pourquoi ne pas faire de expérience sur terre un moment pour apprendre la tolérance et l’écoute? Lorsque nous comprendrons l’importance de se tourner davantage vers les autres, nous serons à même d’intégrer dans nos vies plus de tolérance et d’amour. Dans ces conditions un autre monde est possible... Chacun est comme un aveugle qui touche une partie plus ou moins grande d’une même réalité. Cessons de croire que les autres sont opposés à nos idées. Parlons ensemble et échangeons les expériences que l’on fait de la vie. Nous en arriverons à une perception beaucoup plus large de nous-même. C’est avant tout à travers l’écoute que l’on peut favoriser notre ouverture et celle des autres. Le fait d’être confronté à des réalités bien différentes de la nôtre peut favoriser cette ouverture et cette écoute. À ce titre, j’aimerais vous partagez une discussion que j’ai eut lors de mon séjour en Mongolie. Elle m’a fait beaucoup réfléchir sur le principes que les points de vue sont différents mais rarement opposés. Ce pays est riche d’histoire et est au prise, depuis plus de 10 ans depuis la chute du communisme), avec des problèmes sociaux (alcoolisme, violence, enfant abandonnés, chômage, etc...) qui contribuent à le faire plonger encore plus loin dans la pauvreté. À l’aide de donateurs étrangers, des organisations ont vu le jour afin de venir en aide aux populations vulnérables. Pendant 6 mois, en l’an 2000, j’ai eut la chance de travailler dans l’une d’entre elle, qui venait donnait une éducation de base aux enfants de la rue. Je me rappelle d’une discussion avec la directrice du centre. Cette femme, qui vouait sa vie au bien-être des enfants délaissée de son pays leur était complètement dévouée. Un jour que nous discutions des nombreux organismes étrangers (occidentaux) qui venaient en Mongolie, elle m’a partagé son point de vue : «- Certains organismes viennent en Mongolie afin d’empêcher les enfants de travailler. Mais ici, c’est impossible! Les enfants doivent travailler! Ce commentaire me choqua un peu, moi qui a une vision très «occidental» du développement de l’enfance. Mais connaissant cette femme et l’amour qu’elle leur vouait, j’ai décidé de porter attention à la suite de son discours sans me refermer sur mes convictions bien personnelles. Elle continua donc : - Ici en Mongolie, nous sommes un peuple qui vit en groupe. Dans nos traditions d’éleveur nomade, chacun doit mettre la main à la pâte. C’est la survie du clan qui dépend de la collaboration de chacun! Dans le mode de vie traditionnelle les enfants font des travaux en fonction de leur capacité. Jamais on ne leur demande de participer à des tâches qui pourraient les mettre en danger. Leur contribution est en fonction de leur capacité. En Mongolie, le travail est une façon de socialiser l’enfant et de l’habituer tranquillement au mode de vie auquel il sera confronté. Je crois qu’on ne peut pas empêcher les enfants de travailler. Par contre, les organisation devrait plutôt s’assurer que les travaux qu’ils font en ville ne sont pas dangereux et ne nuisent pas à leur développement. Avec la pauvreté des dernières années, c’est parfois avec le travail des enfants que des familles toutes entières peuvent subvenir à leurs besoins. Les organismes occidentaux qui viennent ici pour arrêter le travail se trompent! Tout d’abord, ce n’est pas possible d’empêcher les enfants de travailler et ensuite, ce n’est pas souhaitable! En fixant mon esprit et mon écoute sur les propos de cette femme, j’ai compris tout de suite son raisonnement. Non seulement je le comprends mais j’en suis arrivé à le partager. Pour avoir cohabité avec ce peuple extraordinaire, j’ai vu la même candeur et la même douceur de vivre dans le quotidien de ces enfants. Si leur quotidien est différents, les besoins restent les même. Mais dans nos sociétés dites « civilisées » nous avons parfois un modèle de développement que nous croyons pertinent pour tous les autres peuples de la terre. Restons donc à l’écoute du vécu des autres peuples et cessons d’y percevoir des éléments de discordes. La souffrance par exemple s’explique par des mécanismes biologiques que nous commençons à comprendre de mieux en mieux. Que se soit par l’impact du dérèglement du cerveau émotionnelle ou encore par l’incohérence des rythmes cardiaques et du cerveau, les études démontrent de plus en plus l’impact des émotions négatives sur l’ensemble du corps physique. Néanmoins, certaines religions ou philosophies, voit la souffrance comme un juste retour des choses d’évènements vécu dans d’autres vies. Et pourquoi ce ne serait pas tout çà à la fois? L’ensemble de ces visions est-elle opposée? Afin de revoir le monde qui nous entoure, je nous invite à discuter avec des personnes avec lesquelles nous n’avons jamais discuter. Ne tentons de convaincre personne! Écoutons et laissons nous touché par leur vie... Je nous prédis des rencontres inoubliables. Les situations et les gens qui nous entourent sont toujours beaucoup plus que ce que l’on observe. Notre identité est très large et implique beaucoup de caractéristiques visibles ou moins visibles. Si cette vérité est bien évidente pour le monde qui habite en nous, elle est perceptible à chaque instant où nous portons notre regard à l’extérieur de soi.
Il est temps de voir à l’extérieur de nous l’infinité de dégradé, de forces et de limites que chacun porte en lui. Tant que nous croirons que tout est blanc ou tout est noir, plus nous entretiendrons une intolérance et une incompréhension profonde du genre humain. |
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Nous attachons une section spéciale où les cas sont exposés (sans révélé l’identité de ceux nous les ayant fait parvenir)
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Thérapeute en relation d’aide Ville de Québec
Service de consultation privée Par un diplomé en Travail Social
Champs de compétences: Estime soi - Relation de couple - Peurs - Dépression - Deuil - Changement de vie - Soutien à la prise de décision - Séparation - Relation au travail - Recherche de sa mission
Louis-Simon Roy, diplômé de l’université Laval en Travail social, conférencier et écrivain - Une vision nouvelle de voir le développement de soi
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